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Principes fondamentaux de l'Agriculture Bio

L'agroécologie, le paradis perdu de la bio ?

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La prévention et l’équilibre en toute chose

L’agriculture biologique offre des aliments sains, nutritifs et savoureux grâce à une gestion globale des sols, des cultures et des troupeaux, au respect des cycles saisonniers ainsi qu’à l’interdiction des engrais et autres produits de synthèse. D’autre part, les techniques naturelles de transformation et de conservation des aliments excluent les additifs chimiques. La présence et l’utilisation d’OGM (organismes génétiquement modifiés) en agriculture biologique sont totalement prohibées. Les aliments biologiques sont les seuls à être garantis sans OGM ; les produits issus de l’agriculture conventionnelle sont considérés comme ‘exempts d’OGM’ si leur contamination est inférieure à 0,9 % d’OGM (soit 9 grammes par kilo !)

Vision globale et respect des équilibres naturels

Un mot d’ordre : « La prospérité avant la rentabilité ». Le producteur bio maintient un juste équilibre entre les cultures et l’élevage, afin que la grande majorité des matières utilisées pour l’alimentation du bétail, ou la fertilisation des cultures proviennent de l’exploitation elle-même et soient valorisées sans gaspillage.

Le sol avant tout

Le producteur biologique gère la vie du sol et en maintient l’équilibre. Il respecte sa structure et encourage sa dynamique naturelle par l’utilisation de méthodes culturales très simples comme, par exemple, l’alternance des cultures et la diminution du nombre d’animaux par hectare. Sa fertilité est améliorée et préservée par l’utilisation d’engrais verts, d’engrais minéraux et organiques naturels facilement assimilés par le sol.

Des plantes et des animaux bien adaptés

Un principe de base en agrobiologie est le choix de variétés végétales et de races animales adaptées aux conditions locales, naturellement résistantes aux maladies et aux aléas climatiques. D’une manière générale, la densité des plantations et des élevages est réduite afin d’optimaliser des conditions saines de développement.

Les cultures bio

Une large variété d’espèces végétales est cultivée selon un schéma de rotation longue dans le but d’enrichir et de le travailler le sol . Les moyens de lutte utilisés contre les ravageurs et les adventices respectent l’équilibre naturel du milieu : insectes auxiliaires, répulsifs naturels, désherbage manuel ou thermique, etc. L’alimentation des plantes est fournie par un sol équilibré et l’apport d’engrais naturels. Les semences utilisées sont issues de l’agriculture biologique.

L’élevage bio

Selon des règles bien établies, les animaux sont traités avec respect, nourris avec des aliments bio principalement issus de l’exploitation elle-même, hébergés dans des lieux aménagés adéquatement. Les accouchements sont naturels. L’accès à une aire extérieure est exigé. Les animaux évoluent en groupe pour favoriser les comportements naturels.

Patrimoine et développement économique

L’agrobiologiste participe à la sauvegarde et à la transmission aux générations futures d’un nombre important de variétés et de races rustiques locales parfois très anciennes, souvent bien plus résistantes, savoureuses et nutritives. Les producteurs et/ou transformateurs biologiques sont souvent les garants d’un savoir-faire précieux. Que ce soit au niveau de la production ou de la transformation des aliments, cette connaissance des techniques naturelles et biologiques permet une production typée et variée. L’agriculture biologique crée des emplois durables et de proximité car elle utilise avec respect les ressources et les compétences locales. Elle est donc à la base du développement de tout un secteur économique qui prend de plus en plus d’importance

Environnement et développement durable

L’agriculture, comme bon nombre d’autres activités humaines, a un impact négatif important sur l’environnement. Plusieurs études récentes, compilées par le FIBL, montrent clairement que l’impact environnemental de l’agriculture bio est plus limité que celui de l’agriculture conventionnelle. Et ce quels que soient les critères considérés : biodiversité, impact paysager, qualité des sols, qualité de l’eau, consommation d’énergie, qualité de l’air et impact sur le climat !

La relation producteur – consommateur – « Mes aliments ont un visage »
Nature & Progrès Belgique a pour objectif d’offrir un maximum de visibilité au secteur de l’agriculture biologique afin que chaque consommateur puisse accéder facilement à une alimentation de qualité.

C’est grâce au lien direct que chaque consommateur entretient avec le producteur de ses aliments qu’il pourra conserver, en toute connaissance de cause, la liberté du choix de son alimentation. Ainsi, chaque individu pourra continuer à consommer des aliments en toute confiance quant à leurs impacts bénéfiques sur lui-même, sur le producteur et sur l’environnement. La « traçabilité » la plus sûre est celle qu’offrent les circuits courts de distribution, tels la vente directe à la ferme, sur les marchés et dans les magasins indépendants.

Cet échange producteur-consommateur garantit à terme le maintien et le développement d’une agriculture biologique de proximité qui permet au producteur d’obtenir de ses clients fidèles un juste retour qui, d’une part, le guide dans l’amélioration des aliments qu’il produit et, d’autre part, le valorise dans son métier. Par ailleurs, ce lien direct lui permet d’ajuster sa production aux besoins réels des consommateurs locaux. Ainsi, les circuits courts génèrent beaucoup de satisfactions et de bienfaits tant pour le producteur que pour le consommateur, limitent la production de déchets (excédents, emballages) et réduisent la consommation d’énergie, la pollution et les coûts en matière de transport, de stockage, etc.

Le circuit court

Le circuit court est un mode de distribution qui réduit le nombre d’intermédiaires commerciaux : grossistes, emballeurs, distributeurs. Dans sa version la plus courte, ce type de distribution donne accès à des aliments venant directement du producteur.
En tant que consommateur, vous avez davantage confiance en la qualité de votre alimentation lorsque vous en connaissez personnellement le producteur et sa façon de travailler. La relation interpersonnelle que vous avez avec le producteur vous permet de mieux prendre conscience des contraintes liées à la production et de ce qui fait la qualité d’un produit bio, au-delà du cahier des charges.
Le circuit court propose évidemment des aliments de saisons produits localement, ce qui favorise la biodiversité des productions et diminue les transports. Vous bénéficiez aussi de prix avantageux.

Pour le producteur ou le transformateur local, le circuit court est une garantie de prix juste et d’autonomie par rapport aux circuits de la grande distribution ‘agro-industrielle’ qui impose des conditions de vente et de production souvent insupportables. Le producteur qui s’engage dans une relation directe avec le consommateur en tire une meilleure reconnaissance de son travail et a plus de plaisir à répondre à ses attentes en termes de qualité.

Les différents types de circuits courts que vous retrouverez dans ce Biottin sont :

Les groupes d’achats

Un groupe d’achats est une organisation informelle de « consom’acteurs » qui décident de se réunir et de créer un partenariat avec un ou plusieurs producteurs afin d’acheter collectivement des produits bio.
La démarche du groupe d’achats se distingue des autres formules de circuit court par la convivialité qui se vit au sein du groupe et par l’implication bénévole de ses membres dans une économie solidaire.
En tant que membre d’un groupe d’achats, votre engagement vis-à-vis du (des) producteur(s) est plus marqué. Vous lui rendez régulièrement visite et vous pouvez, si vous le désirez, l’aider à réaliser certains travaux. Parfois, vous avez également la possibilité d’acheter la récolte à l’avance, ce qui allège le poids financier pour le petit producteur.
Engagez-vous dans un groupe d’achats afin de choisir collectivement le modèle d’agriculture que vous souhaitez promouvoir.

Comment fonctionne un groupe d’achats ?

En premier lieu, vous définissez avec les autres participants la liste de produits que vous souhaitez acheter collectivement (légumes, produits laitiers, viandes, produits secs, produits d’entretien écologiques …). Ensuite, vous consultez les producteurs avec lesquels vous avez envie de collaborer, en fonction de vos critères éthiques, écologiques, géographiques ou sociaux. Une fois les partenariats établis, vous pouvez vous lancer dans la première commande. Cela implique de disposer d’un local où se passera la distribution. Les commandes sont centralisées et transmises au(x) producteur(s) à une fréquence variable (d’une fois par semaine à trois fois par an). A tour de rôle, vous participez aux différentes tâches (comptabilité, envoi et réception de la commande, répartition au sein du groupe etc.). L’engagement bénévole de chacun fait la force du groupe. Dans un groupe d’achats, vous partagez une ambiance conviviale, vous échangez des recettes, vous goûtez certains produits et vous débattez de ce qui vous tient à cœur.
Les groupes d’achats permettent d’établir une alliance entre les producteurs et les consommateurs, pour la meilleure satisfaction de chacun. Ils participent activement au maintien d’une agriculture à échelle humaine proposant des produits de grande qualité.

Télécharger la brochure d’information sur les gacs

pour tout renseignement supplémentaire concernant les groupements d'achats (en trouver un ou en fonder un), contactez :

Le Réseau des Consommateurs Responsables
par mail à info@asblrcr.be
directement par téléphone au 0473/39.39.42 (David Petit)
www.asblrcr.be